Commencer par les faits plutôt que par les adjectifs
« Je suis polyvalent » dit peu de choses sans exemple. Avez-vous accueilli des personnes, organisé des plannings, résolu un problème technique ou appris un outil pour mener une tâche ? La description de l’action donne une base plus solide. Vous pouvez ensuite chercher quel savoir-faire elle révèle.
Ne retenez pas seulement les résultats exceptionnels. Réaliser un travail régulier, tenir un délai, expliquer clairement une procédure ou transmettre à un collègue sont aussi des contributions. Leur intérêt dépend du poste ou du projet auquel vous les reliez.
Préciser votre rôle dans un travail collectif
Une réussite d’équipe ne vous appartient pas entièrement, mais vous y avez peut-être joué un rôle identifiable. Distinguez ce que vous avez décidé, exécuté, coordonné ou proposé. Vous pouvez reconnaître les contributions des autres sans effacer la vôtre.
Si vous n’avez pas de chiffre fiable, n’en inventez pas. Un résultat qualitatif précis peut être utile : une procédure comprise, un dossier remis, un problème qui ne se reproduit plus pendant la période observée. Dites ce que vous savez, avec ses limites.
Ne pas opposer parcours personnel et expérience professionnelle
Des responsabilités associatives, un projet mené hors du travail ou une activité indépendante peuvent révéler des savoir-faire transférables. Ils ne deviennent pas automatiquement une qualification professionnelle. Il faut expliquer l’action et le lien avec le besoin du poste.
Vous pouvez également garder une partie de votre vie privée hors de votre présentation. Montrer une capacité d’organisation n’oblige pas à raconter toute votre histoire familiale. Choisissez les exemples avec lesquels vous êtes à l’aise.
Construire trois fiches de situations
Pour chacune, écrivez cinq lignes :
- Le contexte et la difficulté à traiter.
- Votre responsabilité réelle.
- Ce que vous avez fait concrètement.
- Le résultat que vous pouvez décrire honnêtement.
- Ce que vous referiez ou amélioreriez aujourd’hui.
Exemple fictif : une petite équipe ne retrouvait pas les versions de ses documents. Une personne a proposé une arborescence, déplacé les fichiers avec l’accord de l’équipe et expliqué la règle de nommage. Cela peut illustrer de l’organisation, de la coordination et de la transmission. Cela ne suffit pas à revendiquer une expertise informatique complète.
Adapter la présentation à la personne en face
Choisissez les situations qui répondent à sa question. Un recruteur cherchant de l’autonomie n’a pas besoin du même exemple qu’un partenaire voulant comprendre votre capacité à coopérer. Adapter ne signifie pas changer les faits : vous sélectionnez les plus pertinents.
En coaching, ce travail peut se poursuivre à l’oral. Vous présentez une situation, nous repérons ce qui reste flou et nous reformulons jusqu’à ce que votre contribution soit compréhensible. La confiance peut alors s’appuyer sur des éléments que vous connaissez, plutôt que sur une injonction à croire davantage en vous.
Pour travailler ces questions à partir de votre situation, découvrez le coaching individuel.
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Je vous accompagne à Lagarde-Fimarcon, près de Lectoure, dans le Gers. Nous partons de votre situation pour préciser le besoin et chercher ce que vous pouvez mettre en place.
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